Les diplômes requis

Les épreuves

Le concours d’entrée au cycle de formation des cadres moyens de la sous-catégorie « A2 » comporte les épreuves suivantes :

  • une épreuve d’admissibilité selon la technique des questions à choix multiples;
  • une épreuve écrite et une épreuve orale d’admission définitive.

L’épreuve d’admissibilité selon la technique des questions à choix multiples.

Epreuve de spécialité portant, au choix du candidat, sur un ou plusieurs sujets à caractère juridique ou économique et de gestion. Cette épreuve comporte cinquante (50) questions. La réponse à ces questions consiste à choisir une ou plusieurs des réponses exactes parmi les réponses proposées.

Aucun candidat ne peut être déclaré admissible s’il n’a obtenu un score égal ou supérieur à quatre vingt pour cent (80%) des réponses exactes .Le jury du concours peut, le cas échéant, procéder à la réduction de ce score dans la limite de soixante pour cent (60%) des réponses exactes.

L’épreuve écrite et l’épreuve orale d’admission définitive

L’épreuve écrite : Cette épreuve porte sur la culture générale sous forme d’une dissertation sur les questions politiques, économiques, sociales ou culturelles du monde contemporain.

Sauf dispositions contraires inhérentes aux spécificités de chaque concours, les épreuves écrites sont soumises à une double correction. La note définitive est égale à la moyenne arithmétique des deux notes attribuées. Lorsque l’écart entre ces deux notes est supérieur à trois (3) points, l’épreuve sera soumise à l’appréciation d’un troisième correcteur. Dans ce cas, la note définitive est calculée sur la base de la moyenne arithmétique des trois (3) notes.

L’épreuve orale : Cette épreuve consiste en un exposé suivi d’une discussion avec les membres du jury du concours sur un sujet d’ordre général relatif à l’organisation politique de la Tunisie ou se rapportant à sa politique générale dans les domaines économique, social, culturel, administratif ou touchant les questions relatives aux organisations et relations internationales.

Déclaration d’admissibilité

Toute note inférieure à (7) sur vingt est éliminatoire.

Aucun candidat ne peut être admis définitivement s’il n’a obtenu une moyenne égale à dix (10) sur vingt (20) au moins. Toutefois, le jury du concours peut décider de relever ou d’abaisser cette moyenne.

Lorsque plusieurs candidats obtiennent la même moyenne, la priorité est accordée au plus âgé d’entre eux.

Les épreuves et les coefficients

La durée et les coefficients des épreuves sont fixés comme suit :

Nature de l’épreuve

Durée

Coefficient

I – L’épreuve d’admissibilité

 

(1)

– Epreuve de spécialité selon la technique des questions à choix multiples.

1 heure

1

II-Les épreuves d’admission définitive

 

(4)

– Epreuve écrite de culture générale

 

 

– Epreuve orale

3 heures

 

1 heure

2

 

 

2

Programme de l’épreuve de spécialité

Economie et gestion

  • Population et population active
  • Structure et croissance du PIB
  • Les indices de prix
  • Agrégats de la comptabilité nationale 
  • Budget de l’Etat 
  • Ressources et emplois du système financier.
  • Les diverses approches de l’entreprise 
  • L’organisation de l’entreprise 
  • Combinaisons productives et la fonction de production 
  • Formation des prix et les différentes formes de concurrence
  • Choix d’investissement et de financement
  • Les stratégies de l’entreprise.
  • La croissance équilibrée
  • La croissance endogène
  • Le développement durable. 
  • Les fonctions de la monnaie
  • L’offre et la demande de monnaie
  • La masse monétaire
  • Le système financier (institutions financières et marché des capitaux)
  • Le financement de l’économie
  • La balance des paiements et les mouvements de capitaux.
  • Fondements de l’économie internationale
  • La balance des biens et des services
  • Les termes de l’échange
  • Les zones de libre échange.
  • Les biens et services publics
  • Les effets externes
  • La politique budgétaire et fiscale
  • La politique monétaire.

Droit

  • Les sources du droit constitutionnel
  • L’Etat (éléments constitutifs et formes)
  • Le principe de la séparation des pouvoirs
  • Les régimes politiques
  • Les partis politiques et les institutions de la société civile
  • Le contrôle de constitutionnalité
  • Les libertés publiques et les droits fondamentaux.
  • Les sources du droit administratif
  • L’organisation administrative (l’administration centrale, l’administration déconcentrée, les collectivités locales)
  • Le service public (notion, catégorie, principes fondamentaux, modes de gestion)
  • Les actes administratifs (l’acte administratif unilatéral, le contrat administratif).
  •  
  • Les principes généraux du budget de l’Etat (principes budgétaires, comptables et fiscaux)
  • Les lois de finances
  • L’élaboration et le vote du budget de l’Etat.*
  • Les sources du droit fiscal (les conventions internationales, la constitution, la loi…)
  • Les fonctions de la fiscalité
  • La typologie des impôts.
  • L’administration fiscale
  • Les domaines public et privé des personnes publiques (notion et consistance, régimes juridiques de délimitation, d’incorporation, d’utilisation et de protection)
  • L’expropriation (finalités, acteurs, objet, procédure)
  • Le contentieux de l’expropriation
  • Travaux publics (notion, exécution, dommages)
  • L’organisation de la justice administrative et la répartition du contentieux de l’administration 
  • Les sources du contentieux administratif 
  • Les différents recours et mesures d’urgence 
  • Les règles de procédure juridictionnelles (introduction et déroulement de l’instance, le prononcé de la décision).
  • Les grands principes juridiques des relations internationales 
  • Les Etats (souveraineté, égalité, indépendance, compétences) 
  • Les organisations internationales (L’ONU et les institutions spécialisées, les organisations régionales et spéciales) 
  • Les traités internationaux, régionaux et bilatéraux 
  • Le contentieux international (juridictions internationales, modes de règlement des différents internationaux).